13
Feb
2012

Formation Démocratie Liban - Appel à candidature adressé aux Libanais(es)

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Mise à jour le Lundi, 13 Février 2012 10:44 Écrit par Ghassan A. Haddad

A l’occasion de la journée de la francophonie, et suite au printemps arabe, l'association 'Jeunes francophone en Action' organise une formation de deux jours (nuitée incluse) sous le thème de la démocratie et cela à Adma – Liban le week-end du 24-25 mars 2012. Une sélection de vingt jeunes libanais se fera vers fin février. La formation est assurée en langue française. Le transport du/au musée national ainsi que l'accommodation seront couverts par l'association. Toute personne intéressée est amenée à remplir le formulaire de participation suivant https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dE1KdWRQUjg0SDVhZlBHRVViRzN3eFE6MQ et cela avant le 20 février 2012.

Cette formation aura pour but d’initier, suite à l’enseignement informel, les jeunes aux valeurs de la démocratie et les mènera à chercher des solutions pratiques aux problèmes qui pourraient empêcher la mise en place d’une telle démocratie au Liban, et dans la région du Moyen-Orient.

 

   
19
Jan
2012

Le 14 janvier, un an après

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Mise à jour le Jeudi, 19 Janvier 2012 07:54 Écrit par Nidhal Mahmoud

Le 14 janvier 2011, il y a de cela un an jour pour jour, la Tunisie connut une seconde indépendance. La chute imprévisible de l’ancien régime a ébranlé les certitudes et fit souffler un vent d’espoir sur toute la région. Un nouveau climat politique se mit en place ne manquant pas de faire rougir de remords  ceux qui, à l’intérieur comme à l’extérieur, ne croyaient plus à un quelconque changement dans ce pays. A ceux-là, la réponse du peuple ne se fit pas attendre et la postérité retiendra que les tunisiens n’ont pas manqué leur rendez-vous avec l’Histoire en devenant le premier peuple véritablement libre du monde arabe.
Le soir de ce 14 Juillet tunisien, le pays était divisé entre inquiétude et joie. Joie de s'être libéré d'un despotisme ayant pesé sur des générations durant plus de 50 ans et crainte que le pays bascule sinon dans l'anarchie, du moins dans des luttes pour le pouvoir dont personne ne peut estimer les conséquences. Ce jour a été celui où souffla un air de liberté annonçant la venue de ce que la presse appellera le "printemps arabe" qui fera vaciller plus d'un trône dans la région.
La révolution des hommes libres était cependant loin d'être terminée et il ne serait pas exagéré de soutenir que le 14 janvier  n’est que l’amorce d’un processus de modernisation et de réforme qui durera des années. L’effervescence politique qui s’en suivie en témoigne amplement.
2011 a ainsi été l'année la plus fertile en régime politique que le pays ait jamais connue. Elle a vu se succéder 3 gouvernements exception faite de celui de l'ex président. Chacun apporta avec lui son lot de réforme (ou de tentatives de réforme) plus ou moins approuvée par la rue. Quel bilan dresser de cette année ?
La question a tellement été posée qu’il est difficile de trouver aujourd’hui une réponse impartiale. Les intérêts de certains partis s’y mêlant, plusieurs des lectures ayant été faites des événements de la première année de l’histoire de la Tunisie libre sont une vraie source de confusion surtout pour ceux qui connaissent peu les particularités du pays. Chacun y va de son interprétation. Parmi les constats qui reviennent quotidiennement, nous retenons les cris d’alarme de certains observateurs quant à la situation économique désastreuse de la Tunisie. D’autres, plus ou moins informés, crient régulièrement au scandale en dénonçant des atteintes à la liberté ou aux principes démocratiques. D’aucuns poussent le jeu à l’extrême en déplorant l’anarchie qui règne dans certains domaines et regrettent les beaux jours d’antan.
Face à cette surmédiatisation, il convient de faire la part des choses et de démêler le vrai du faux dans une perspective objective loin de tout parti pris.
En effet, ces divergences ne doivent pas nous brouiller la vue et, quoi qu'on en dise, le peuple tunisien a accompli durant un an une mission historique que seules les prochaines générations pourront juger.
La première et la plus grande des actions accomplie fut d'avoir réussi à faire face à l'état d'anarchie sécuritaire qui s'est abattu sur le pays au lendemain de l'ébranlement de l'ancien régime. Les comités de quartiers qui ont été organisés pour protéger la population des actes de pillage et de vandalisme perpétrés par certains fauteurs de trouble dont une bonne partie est aujourd’hui à l’ombre grâce aux interventions de l’armée nationale.
Cet épisode peu médiatisé de la révolution a été décisif pour l'avenir du pays. Les tunisiens ont ainsi fait preuve d'une solidarité et d'une cohésion sociale qui ne peut être qu'une source de fierté. Jeunes et moins jeunes se relayaient pour surveiller et défendre leurs quartiers et réussir ainsi la transition politique du pays. L'armée nationale à fait preuve durant ces jours difficile d'un dévouement et d'un patriotisme qui ont sauvé le pays d’un bain de sang. La vigilance du peuple a aussi été un facteur déterminant ayant permis d'épurer progressivement certaines institutions de l'état de la corruption, un fléau qui n'a cessé d'atteindre des proportions alarmantes depuis plusieurs années. Le Sit-in de la Casbah est une première dans l’histoire du pays, moins parce qu’il a permis de faire tomber, le 27 février 2011, un gouvernement qu’on soupçonne d’être affilié à l’ancien régime que parce qu’il a réunit des tunisiens de tous bords et de toutes les générations autour d’une revendication commune et d’un attachement indéfectible à consolider les acquis de la révolution.

Un autre acquis, et non des moindres, de la révolution des hommes libres est d'avoir réussi à mener à bien les premières élections libres du pays dont la transparence fait l'unanimité parmi les observateurs qualifiés. Nous regrettons à cet égard la vague d'indignation qui s'en est suivie, notamment de la part de quelques partis d’obédiences multiples.
Nous nous contenterons, pour clore un débat qui fait rage pendant des mois, de dire que la démocratie a dit son mot. De plus, les expériences précédentes ont appris aux tunisiens qu’il ne faut se fier qu’aux actions, les deux régimes précédent ayant brillé en matière de discours pompeux et de programmes alléchants. Il faut donc attendre pour juger et espérons que les partis auxquels le peuple a accordé sa confiance seront à la hauteur de cette mission et que leur sort ne soit pas identique à celui de certains de leurs prédécesseurs.
La Tunisie postrévolutionnaire s’est retrouvée face à un choix décisif : Soit on se fie à la démocratie et on assume, soit on revient aux pratiques d'antan lesquels ont démontré leur efficacité avec les régimes précédents qui ont toujours remporté la palme en matière de garantie des droits de l’homme et des libertés. A cet égard, nous laissons à notre lecteur la liberté de choisir…
Il faut aussi que certains partis étrangers cessent de voir les choses à travers un prisme étroit qui ne reflète en rien la réalité d’un pays en train de se reconstruire voire celle d’un monde en pleine mutation. On a d’ailleurs bien aimé que ceux qui s'érigent aujourd'hui en défenseurs et surveillants vigilants du respect des droits de l'homme en Tunisie l’eussent fait depuis les années 60, époque durant laquelle les libertés se réduisaient à peau de chagrin et où le régime en place neutralisait avec tous les moyens possibles et imaginables quiconque osait le critiquer.
Dans un contexte où s'opère une mutation radicale du paysage politique dans de plus en plus de pays en voie de développement, il est plus que souhaitable que les puissants remettent à plat leur politique extérieures héritée d'un autre siècle et inadaptée à la conjoncture actuelle. Nous pourrons ainsi concevoir de nouvelles perspectives pour le développement et la coopération surtout dans l'espace francophone qui se trouve au milieu de ce changement.

Ces considérations d'ordre politique ne doivent pas faire oublier que la précarité des jeunes, la corruption quasi-institutionnalisé et les injustices sociales ont été à l'origine du soulèvement qui coûta la vie au régime déchu. Le volet socio-économique de la révolution est aussi important que son volet politique et l'est parfois plus dans les régions les plus déshéritées du pays. Au moment où nous faisons paraître ces lignes, les acquis dans ce domaine sont plutôt modestes et les réformes entreprises paraissent relativement timides.
Le bilan économique de l’année 2011 est ainsi loin d’être réjouissant : « La situation économique s'est détériorée avec l'arrêt des investissements, la chute du tourisme (un des piliers de l'économie tunisienne) et la paralysie du secteur des phosphates", dont la Tunisie est le cinquième producteur mondial, constate Jakob Kolster, responsable du département Afrique du Nord à la banque africaine de développement. Le nombre de chômeurs a atteint les 800 000 (soit 18% de la population active).
Cet état de fait est compréhensible après le changement de cap politique qu’a connu le pays et les quelques abus constatés dans certaines régions. Il s’agit surtout d’une obstination, surtout chez les employeurs de plusieurs entreprises  à tout obtenir et dans les plus brefs délais. D’aucuns parlent de « la diarrhée après la constipation » ce qui est tout à fait logique eut égard au caractère liberticide de l’ancien régime.
Le nouveau gouvernement  issu des urnes se retrouve donc aujourd'hui confronté à un éventail de revendications sociales et économiques. La tâche est loin d'être aisée surtout que les grèves et autres sit-in complique encore plus la situation et n'aide pas l'économie à se dégager de l'ornière. La légitimité des revendications est certes incontestable mais la façon dont elles sont menées porte parfois gravement atteinte au bon fonctionnement de la machine économique. On déplore ainsi la fermeture d’un très grand nombre d’entreprises ce qui enfonce encore plus l’économie tunisienne dans la récession.
La responsabilité à cet égard incombe aux médias locaux qui se doivent de sensibiliser les protestataires au caractère nocif de certaines formes de revendication. Il serait dramatique que ceux qui ont joué un rôle éminent durant la révolution soient, certes sans le vouloir, les artisans de leur propre perte. Il faut donner au gouvernement et aux différents acteurs de la vie économique le temps de faire les manœuvres nécessaires à la mise à niveau et à la réforme des différents secteurs sans bloquer le fonctionnement de la machine économique.
Durant ce temps, la vigilance doit être de mise pour éviter des éventuels dérapages. Le défi est aujourd'hui de réussir ce compromis entre la poursuite des revendications et le décollage de l’économie du pays. Ce compromis passe impérativement par une compagne de sensibilisation du public.
Telle est la tâche dont sont investis les intellectuels dont le rôle est plus que jamais indispensable pour réussir cette transition historique que connaît la Tunisie.
Il faut à cet égard détruire définitivement le hiatus qui a toujours existé entre les ceux-ci et le reste de la population. Un des héritages du passé est en effet une sorte de rejet mutuel entre une caste intellectuelle marginalisée et parfois raillée par le public et le reste de la population. Il faut, plus que jamais, que la classe pensante tunisienne se réconcilie avec le public et devienne un acteur fondamental du changement.
Le rapport du public avec la culture ou du moins ce qu'on considère comme tel doit également être repensé au moment où le pays vit une remise en cause généralisée.
Somme toute, 2011 a été, pour les Tunisiens, l’année de la dignité, de la liberté et du changement. Préserver ces acquis est un devoir sacré dont chaque citoyen doit s’acquitter de même qu’il doit œuvrer, avec les moyens dont il dispose, pour aider l’économie du pays à décoller.

 

 

   
31
Dec
2011

Bonne Année 2012

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Mise à jour le Samedi, 31 Décembre 2011 12:32 Écrit par Renoirt Jean-Michel

Chères amies, Chers amis francophones,

Je tiens, au nom de JFAction, à vous souhaiter une très heureuse année 2012, pleine de réussites, de succès, de moments de joies, qui effaceront les éventuels petits moments de découragement, de tristesse qui inévitablement émailleront nos vies l'année prochaine.

Je souhaite à vous, ainsi qu’à JFAction, de suivre la devise des Jeux Olympiques : « Citius, Altius, Fortius ». Plus vite, plus haut, plus fort. Toujours essayer de faire mieux, d’aller vers quelque chose de meilleur. Mais je tiens à préciser, cela ne veut pas dire faire n’importe quoi, écraser les autres pour réussir, ne pas se soucier des gens en difficulté et uniquement de soi. Bien au contraire, si certains sur cette planète entrevoient la fin du Monde pour fin 2012, j’y vois certainement le début de la fin d’un mode de penser trop orienté sur l'égoïsme. C’est peut-être un grand rêve, au vu de la montée des courants nationalistes en Europe, et d’un repli sur soi-même dans le monde entier.

C’est un réflexe instinctif, mais qu’il faut combattre, car les solutions se trouvent dans une meilleure entente dans le monde, avec des idées de collaboration, plutôt que de confrontations. Nous devons nous enrichir mutuellement, et non au dépend de l’autre. Et surtout, rétablir une échelle des valeurs tournée vers ce qui nous rend vraiment heureux. Si l’argent est un moyen de commercer,  d’accroître les échanges entre les gens, il ne doit pas être une fin en soi. L’argent n’a de valeur que par les services ou les produits qu’il permet d’acheter. Il faudra le rappeler à ceux qui ont fait de l’argent une religion, au lieu de l’utiliser comme un formidable outil. Les valeurs essentielles sont le respect, l'amour du prochain, l'amitié, la solidarité entre citoyens et locataires de cette petite planète bleue.

Tout ce qui nous divise est infiniment moins important que ce qui nous lie et le péril qui nous unit. [Message de Menton, adressé à l'ONU, publié par l'UNESCO en 1971]

Un message publié il y a 40 ans, et pour moi extrêmement actuel. Mais quel(s) péril(s) ? Le péril climatique bien sûr, mais aussi le péril d’un développement exponentiel dans une terre limitée. Certains experts pensent d'ailleurs que le premier n'est qu'une conséquence de l'autre. Une allumette, c’est petit, léger (environ 0,13g) . Mais si nous en utilisons chacun une, nous les 7 milliards de terriens, cela nécessite 910 tonnes de bois (environ 500 sapins moyens), juste pour une allumette. Alors, ne parlons même pas de notre consommation en pétrole, en métaux précieux, et même en acier. La consommation individuelle n’est rien, mais multipliée par 7 milliards, elle devient une menace pour la survie de notre espèce, mais aussi de nombreuses autres espèces végétales et animales.

Il est temps d’agir, cependant les êtres humains ne peuvent réussir ce défi que par plus de solidarité pour prendre les mesures efficaces à la survie de l’Homme sur terre.

« Personne ne peut sauver le monde à lui tout seul, mais TOUT le monde peut rendre la vie des autres plus agréables ». Cette phrase s’adapte tout particulièrement à JFAction, qui essaie de rassembler les jeunes de différents pays de la francophonie pour leur permettre d’échanger des idées, d’apprendre la culture de l’autre, pour faire une société multiculturelle riche et résiliente aux changements, plutôt qu’une monoculture rigide, qui sera balayé au moindre problème. En effet, un exemple imagé, si vous ne cultivez que des pommes de terre, non seulement ce régime sera défavorable à votre santé par manque de variété, en plus vous en serez dégoutez, mais de plus, si une maladie affecte votre champs de pommes de terre, vous allez mourir de faim. Au contraire, si vous avez de nombreux légumes, fruits, dans votre potager, si une maladie, un insecte s’attaque à vos tomates, il vous restera tous vos autres légumes.

Ainsi, employons-nous en cette année bissextile (ça nous laisse un jour de plus) à cultiver nos différences et à les échanges, plutôt que de s’enfermer dans un moule qui rendrait notre société monotone et non viable.

Je vous souhaite plein de courage pour réaliser les changements que vous voulez dans votre vie, et pour continuer à pouvoir cueillir ou ramasser votre bonheur.

 

Jean-Michel

 

   
25
Dec
2011

Message de Noël du secrétaire général

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Mise à jour le Dimanche, 25 Décembre 2011 09:55 Écrit par Renoirt Jean-Michel

Chères Amies, chers Amis de JFAction

 

Une fois n'est pas coutume, je me permettrai d'écrire un message de Noël, et la semaine prochaine, une message de Nouvelle Année. Je m'expliquerai brièvement sur ce choix, qui pourrait laisser perplexe voir vexer de nombreuses personnes, qui me diraient que Noël est une fête chrétienne, et que nous sommes un association neutre qui ne doit pas mettre en évidence telle ou telle religion, ou pas de religion. Certes, c'est un argument valable. Mais j'estime pour ma part que JFAction est un lieu de rencontres, de partage de culture, et que les religions font partie de la culture. De plus, je viens de Belgique, un pays d'Europe Occidentale fortement imprégnée par la culture Judéo-Chrétienne, il ne faut pas nier cela.

La fête de Noël a pour moi une dimension humaine très importante, car c'est une fête de famille, une fête qui rapproche les gens. C'est donc pour moi tout naturel de vous souhaiter une très Joyeuse Fête de Noël à tous ceux qui fêteront cela, et je tiens à partager l'esprit de la fête de Noël à ceux qui ne la fêtent pas, simplement car ils ne sont pas de tradition chrétienne, ou qu'ils n'ont pas récupéré cette fête. J'invite également les personnes intéressées à nous adresser un message lors de leurs fêtes importantes, ainsi que le message social et humain qui les accompagnent.

 

Par exemple, dans le cas qui m'occupe ici, l'esprit de Noël, c'est d'abord la naissance d'un enfant dans une famille.

Et quoi de plus beau que la naissance d'une nouvelle vie ! C'est l'avenir de notre espèce, de ce que nous avons bâti. Certains diront que vu le contexte de crise, naître maintenant n'est peut-être pas un cadeau. Je ne pense pas, je pense que les défis que nos générations vont devoir relever, et relèveront je l'espère est des plus passionnants et des plus instructifs sur les possibilités de l'être humain. Je reviendrai sur ces défis dans mon message de Nouvel An.

Dans notre monde qui va de plus en plus vite, et qui laisse peut de temps pour se concentrer sur les valeurs fondamentales de l'amour familiale, de l'amitié, de la solidarité, la fête de Noël est pour beaucoup de personnes dans le monde, une occasion de se retrouver en famille, tous réunis autour d'une table ou entre amis proches. Cela dit, ne nous voilons pas la face, beaucoup de gens sont également très seules durant ces fêtes, et je me réjouis de voir de plus en plus d'initiatives où des citoyens organisent des réveillons, ou des repas pour réunir des personnes seules, défavorisées et leur permettre de partager des instants simples de bonheur et de partage. C'est un beau message d'espoir pour l'avenir. Il est temps en effet de retisser des liens entre les personnes, car à l'heure où communiquer n'a jamais été aussi facile techniquement, il semble que les êtres humains ont extrêmement difficile à le faire de manière efficace, et que finalement, de plus en plus nous sommes isolés des autres.

 

JFAction œuvre durant toute l'année à rapprocher des jeunes de cultures, de pays différents, car nous sommes conscients que seuls plus de compréhension de l'autre, de solidarité et de partage peuvent améliorer le sort de l'humanité et donner un peu plus de paix au monde, afin que chacun d'entre nous vive en harmonie avec notre entourage et notre environnement.

 

Je vous souhaite un très Joyeux Noël, et par que vous soyez animé de l'envie de faire de petits actes qui améliorent le quotidien et qui permettent à tous de vivre ensemble. Un travail de tous les jours, mais pas un travail de héros, juste un travail de citoyen du Monde.

 

Jean-Michel

 

   

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